Il faut entendre « bouddhisme moderne » au sens de « pseudo-bouddhisme ». Ce que l’auteur critique n’est pas le bouddhisme des Asiatiques mais le produit hybride qu’ont créé les Occidentaux, comme solution imaginaire à leurs propres problèmes.

Produit de la sécularisation européenne, ce bouddhisme imaginé est battu en brèche par l’auteure, notamment en ce qui concerne la méditation, les pouvoirs surnaturels, les dogmes, l’expérience mystique.

Elle critique également le rôle parfois ambigu de personnalités médiatiques comme Sogyal Rinpoché ou Matthieu Ricard.