Toute cure psychanalytique connaît des moments clés, tournants « inauguraux » d’étapes fondamentales. Si ces étapes se passent mal, si le travail n’atteint pas son but, c’est le risque d’une réaction thérapeutique négative.

La relation analytique est un phénomène à deux. Cependant le patient n’est pas un sujet à observer et l’analyste n’est pas un simple miroir. L’analyste repère les fantasmes et les affects transférentiels de son patient mais aussi les siens et ceux qui relèvent de la réunion des deux participants de la situation analytique. Il y a un « tiers », un espace commun tissé par ces deux inconscients.