La bonne question pour interpréter l’énoncé ne serait donc pas « qu’est-ce qu’il a dit ? », mais « qu’est-ce qu’il fait en disant cela ? ». C’est d’ailleurs ce que Freud avait déjà bien senti et théorisé en termes de transfert.

Jacqueline Cosnier, Du côté du non-verbal, Revue de psychothérapie psychanalytique de groupe n° 17, 1991