Les liens entre Réalité et Traumatisme posent une question épistémologique que cet ouvrage remet en perspective, et qui est à la base du désaccord entre Freud et Ferenczi. Comme l’a remarqué Balint,  » Le fait historique représenté par le désaccord entre Freud et Ferenczi fit sur le monde analytique l’effet d’un traumatisme (…) Le choc était extrêmement profond et douloureux. Tout se passe en effet comme si cette opposition Freud/Ferenczi autour de la question de l’Origine – externe ou intense – du traumatisme, continuait à être active au sein de la communauté psychanalytique, au point d’interdire toute pensée de leur articulation, alors que les théories de Winnicott, la conception moderne de l’Histoire, ou les travaux de S. Viderman permettent justement une telle articulation !
Cet ouvrage, à travers le notions de  » Noyau traumatique du Moi « , de « Collapsus topique », d' »Animisme à deux » de « Noyau chaud » et de « Noyau froid », issues de la conception freudienne de l’Objet, telle qu’elle apparaît dans « Deuil et Mélancolie » introduit à une réévaluation des liens entre trauma « réel » et trauma « psychique », et postule l’existence de « Traumatismes sans fin » et de « Traumatismes avec fin », la capacité du sujet à constituer au sein de sa psyché une « potentialité » à subir psychiquement un traumatisme, se révélant, en fin de compte, anti-traumatique ; il donne au lecteur, au cœur même de la pratique psychanalytique, des exemples de ces types de traumatismes.

Sigmund Freud a écrit environ 20 000 lettres ; sa correspondance avec Paul Federn ouvre autant sur l’exhumation de situations cliniques que sur des incises théoriques. Ces lettres offrent également un point de vue sur l’homme Freud, sur sa vie relationnelle et sur ses contacts scientifiques, dévoilant le paysage d’une époque.

L’échange épistolaire présenté ici se compose de 143 documents, rédigés essentiellement par Freud, les lettres de Federn ayant été perdues, à quelques exceptions près. Au-delà de la singularité du lien entre les deux hommes, ce sont les débuts de la psychanalyse qui sont revisités. On voit ainsi à quel point Freud a pu s’appuyer sur celui qu’il considérait comme son bras droit pour défendre la cause de l’analyse profane ; par rebond, la publication de ces lettres rétablit la place de Federn dans l’histoire du mouvement psychanalytique. Leurs échanges témoignent de préoccupations qui restent d’une actualité étonnante.

« Si vous voulez changer le monde, commencez par faire votre lit tous les matins ».
William McRaven est l’amiral le plus connu (il a dirigé l’opération de capture de Ben Laden) et le plus décoré aujourd’hui aux Etats-Unis. Quand il s’est adressé aux étudiants de l’université du Texas en 2014, pour leur livrer les principes de vie qui lui ont permis de réussir sa carrière et de faire face à des situations très difficiles en tant que directeur des opérations spéciales, son discours a soulevé un incroyable enthousiasme et la vidéo a été vue plus de 10 millions de fois.
Dans cet ouvrage, William McRaven nous dévoile, à travers des situations qu’il a rencontrées, les dix règles de vie qui vont vous aider à surmonter les difficultés, à réussir là où vous êtes persuadé d’échouer, à changer votre vie… et peut-être le monde !

SOMMAIRE DE L’OUVRAGE
Commencez la journée en ayant accompli une tâche. Vous n’y arriverez pas seul. C’est la taille de votre cœur qui compte. Votre vie n’est pas juste – et alors ? L’échec peut vous rendre plus fort. Prenez des risques. Tenez tête aux brutes. Soyez à la hauteur. Donnez de l’espoir. Ne renoncez jamais.

« Ce recueil d’impromptus obéit aux mêmes principes que le précédent, Impromptus, publié chez le même éditeur, il y a une vingtaine d’années : il s’agit toujours de textes brefs, écrits sur le champ et sans préparation, entre philosophie et littérature, entre pensée et mélancolie, sous la double invocation de Schubert, qui donna au genre ses lettres de noblesse musicale, et de Montaigne, philosophe “imprémédité et fortuit”. Je m’y suis interdit toute technicité, toute érudition, toute systématisation. Ces douze textes, dans leur disparate, dans leur subjectivité, dans ce qu’ils ont de fragile et d’incertain, visent moins à exposer une doctrine qu’à marquer les étapes d’un cheminement. Un impromptu est un essai, au sens montanien du terme, donc le contraire d’un traité. Si vous n’aimez pas ça, n’en dégoûtez pas les autres. »