Pour le surdoué, être totalement dans l’instant présent, synchronisé avec ses sensations, ses émotions, en prenant le plaisir simple du moment, est une mission quasi impossible. Le carpe diem des philosophes qui incite à profiter pleinement de ce que l’on vit dans l’ici et maintenant de la situation reste inaccessible. La méta-analyse du surdoué sur tous les moments vécus le prive de la possibilité d’être tranquillement acteur d’une scène, de se laisser paisiblement porter par la vécu immédiat. Il n’est jamais seulement acteur, il reste toujours aussi le spectateur. Ou même le commentateur de sa propre vie. Comme une voix off. C’est fatigant. Douloureux parfois. Frustrant souvent.

La solitude est le mal du siècle et les surdoués, par leur extrême sensibilité, y sont particulièrement exposés. Pour avoir pendant longtemps recueilli leur parole, Monique de Kermadec, psychothérapeute et psychanalyste, est allée au plus près de cette souffrance souvent inavouable. Elle nous invite ici à identifier l’origine de ce sentiment afin de ne plus en souffrir mais, au contraire, d’en faire une force. Car la capacité à être seul est indispensable à la connaissance de soi et donc des autres.
Quels sont les liens entre solitude et isolement  ? Comment s’exprime cette solitude sous sa forme négative et quelles sont les manifestations de sa souffrance  ? Ses causes objectives et ses raisons subjectives ?
En répondant à ces questions et à tant d’autres, Monique de Kermadec livre les clés qui permettront à chacun de découvrir les pouvoirs de la solitude afin d’y trouver une source d’épanouissement et de construction personnelle.

  • les vrais surdoués sont des personnes plus intelligentes, mais qui n’en font pas étalage ; il se sentent humbles et pas plus intelligents que les autres ; d’autres sont aussi intelligents qu’eux ;
  • ils sont intuitifs, d’autres le sont aussi ;
  • ils ont des valeurs, d’autres aussi ;
  • ils sont curieux et passionnés de tout, d’autres également ;
  • ils ont une mémoire d’éléphant, ce ne sont pas les seuls ;
  • on les appelle œil de lynx, il n’y a pas qu’eux ;
  • ils sont hypersensibles, certains le sont plus encore ;
  • ils vont bien, nombre de nos congénères aussi.

En revanche, ils sont les seuls à être tout cela à la fois. Et bien d’autres choses encore. Car, au-delà de ce portrait-robot, leur personnalité est propre à chacun d’entre eux.

Le monde comme terrain de jeu : le grand écart

L’ouverture d’esprit est inhérente à votre vie. Plus que de la curiosité, c’est bien d’un intérêt pour tout qui vous anime.

Vous avez des passions, simultanées ou successives, et ne comprenez pas que l’on puisse se satisfaire d’une seule activité. Pour vous, le monde est pluriel et mérite d’être exploré.

Capable de vous intéresser à tout et son contraire, vous êtes surpris lorsque l’on vous dit que c’est impossible.

Carine raconte à ses amis ses dernières vacances, pendant lesquelles elle est partie sac à doc faire du camping sauvage.  Puis elle a passé les quelques jours qui lui restaient dans un hôtel cinq étoiles à faire des visites culturelles. Elle s’étonne devant l’incompréhension de ses amis : « Ils ne comprennent pas que je puisse concilier les deux. Personnellement, je ne vois pas où est le problème, puisque mes plaisirs et mes satisfactions sont différents. Je ne conçois pas, comme Luc, par exemple, de ne passer mes vacances qu’au Vietnam, chaque année, l’une après l’autre. »

Plus que de la compréhension, il y a l’acceptation de l’autre dans sa différence, dans ses goûts et ses choix.

Pour vous le monde est pluriel, et s’arrêter à une vision unique n’a aucun sens.

Vous êtes ainsi capable de faire le grand écart, d’être aventurier et casanier, de voir du monde comme d’avoir besoin de solitude.

Vous avez des passions, et savez que vous pouvez et avez envie de toujours explorer plus et plus loin.

Pour Anne, 22 ans, rien que de très normal : « Je vais au cinéma, au théâtre et au concert ; environ une fois par semaine je vais voir des expos, je vais me promener, je vois mes amis. »

De par leur plus grande intelligence, leur implication et leur motivation, leur désir de progresser et leur capacité à percevoir au-delà du premier abord, ce sont des personnes qui réussissent très vite dans les activités qu’ils investissent.

Ils progressent rapidement en sport, utilisant leurs sens comme autant de récepteurs d’information, ils sont de bons observateurs, qui digèrent les connaissances qu’ils perçoivent ainsi des autres sportifs et leur apprentissage se fait plus par expérience et observation que par théorie.

On dit d’eux qu’ils ont un bon œil, et une bonne capacité d’observation et d’assimilation.

Je prends couvent l’exemple de l’équitation à ce sujet, dans lequel les cavaliers de saut d’obstacle doivent parcourir à pied le tracé qu’ils auront ensuite à effectuer à cheval. L’entraîneur leur demande de compter le nombre de foulées que leur cheval devra effectuer entre deux obstacles. Lucie, 13 ans, membre de l’équipe de France junior, me dit regarder faire les autres, compter avec eux, mais ne pas savoir quoi en faire : « Je les accompagne et je compte, mais une fois à cheval, tout se fait tout seul, je ne compte rien, mes mains savent ce qu’elles doivent faire et les transmettent au cheval. Je ne sais pas comment je fais ; ça se fait, et ça marche ! »

Ils ont des facilités dans tous les domaines qu’ils investissent, notamment en art où leurs œuvrent plaisent ; ils aiment écrire, organisent des voyages ou des week-ends insolites en sachant dénicher ce qui en fera un voyage différent ; ils réunissent des amis intéressants ; ils apprennent facilement les langues.

Aux côtés des victimes de manipulation mentale depuis plus de vingt ans, j’ai pu décrypter la personnalité des manipulateurs, celle de leurs victimes et aussi étudier les composantes du lien étrange qui les relie. J’en suis arrivée à la conclusion surprenante que plus on est intelligent, plus on est manipulable. Le paradoxe n’est qu’apparent : une personne intelligente cherche à comprendre, essaie d’intégrer le point de vue de l’autre, veut trouver un terrain d’entente et refuse de se décourager. Or un manipulateur ment, nie la réalité et crée délibérément les conflits dont il se nourrit. Pire, le manipulateur vous ligote dans vos valeurs humanistes et les détourne à son profit.
Ce livre vous donne des clés concrètes pour comprendre comment les manipulateurs utilisent votre propre toile d’araignée mentale pour y tisser leur piège, parce que vous avez mieux à faire de votre intelligence que de rester leur proie.

Surdoué moi ? À mon âge ? Non !

Et pourtant… Curiosité insatiable, rythme mental en ébullition, imagination inépuisable, sens aigu du langage, esprit critique aiguisé, hypersensibilité, empathie hors du commun. De nombreux adultes se sentent “différents”. Ils sont sans doute “surdoués”, à haut potentiel.

Voici comment le découvrir et bien vivre avec.

• Que faire quand on découvre, à l’âge adulte, que l’on est surdoué ? Est-ce que cela change vraiment la vie ?
• Quels sont les signes physiques et psychologiques caractéristiques ?
• Comment bien gérer ses “tsunamis” émotionnels ?
• Comment réussir sa vie sentimentale ?
• Comment se motiver dans un monde qui n’est pas à son rythme ? Apprendre la patience ?
• Comment préparer un enfant surdoué à sa vie d’adulte ?
• Comment envisager sa vie autrement, en privilégiant sa créativité ?

Des réponses, des solutions pour trouver son équilibre et transformer le fardeau en cadeau.

Dégonflez l’importance

La seconde notion de Transurfing qui me paraît être une véritable perle pour vous est celle qui concerne les forces d’équilibrage. C’est de la physique on ne peut plus basique : si vous voulez vous tenir debout au milieu d’une pièce, vous n’avez pas grand-chose à faire et cela ne vous demandera pas beaucoup d‘énergie. Il suffit de placer votre centre de gravité au milieu de votre base de sustentation (vos pieds) et de laisser l’attraction terrestre faire son œuvre. En revanche, si vous vous tenez debout tout au bord d’une falaise, les choses vont se compliquer. L’attraction que le vide exerce sur vous va vous obliger à vous crisper et à tendre votre corps vers l’arrière. Cette attraction du vide vous oblige à mettre en place des « forces d’équilibrage » pour ne pas tomber. Il en irait de même si vous marchiez sur une poutre au-dessus du vide. Vos bras balanciers chercheraient sans cesse à vous redonner de l’équilibre. Notez que la même poutre, posée au milieu de votre salon, ne vous ferait pas tanguer autant.

Transposons ce principe au développement personnel : nous nous plaçons tout seul au bord de la falaise (ou sur une poutre à 30 mètres de hauteur) chaque fois que nous donnons trop d’importance à un événement. Parfois, on dirait que les surefficients sont en train de jouer leur vie pour un simple coup de fil ! Inversement, quand on ne donne pas assez d’importance aux choses (exemple au hasard : l’argent), on se créé aussi des ennuis. Bref, si on ne reste pas assez concentré au bord de la falaise, on risque la chute.

De ce concept de « forces d’équilibrage » de Vadim Zéland, j’ai tiré une philosophie personnelle que je m’efforce de mettre en application quotidiennement :

Savoir donner l’importance JUSTE aux choses (ni trop, ni pas assez), c’est le travail de toute une vie.

Profession : diapason

J’invite les surefficients mentaux à prendre avec résignation et fatalisme leur mission sur terre : ils sont des diapasons. Avec ce système de valeur absolu, ce regard clairvoyant, quoi qu’ils fassent, ils ne peuvent pas ne pas donner le la, un la très pur. Alors, les gens qui s’en approchent, comme autant d’instruments de musique, ont ainsi la possibilité de vérifier qu’ils sonnent juste et au besoin de se réaccorder. Il y a alors plusieurs cas de figures : soit la personne sonne juste. Elle est authentique, sincère et saine. Alors, côtoyer un surefficient mental est pour elle un vrai bonheur. Soit la personne est désaccordée. Cette rencontre est pour elle une opportunité précieuse de s’en rendre compte et une réelle chance d’évoluer. […] Et puis il y a ceux qui détestent la musique et qui sont ravis de jouer sournoisement faux pour embêter l’orchestre, tout en faisant semblant d’être justes. Ceux-là détestent évidemment ces diapasons, qu’il faut à toutes fins empêcher de résonner !

Celui qui a l’âge du monde

Mais voilà l’autre facette inattendue. La part infantile du surdoué côtoie une autre perception : se sentir multiâge.

Qu’est-ce que cela veut dire ? Une chose finalement très simple, la sensation, selon les circonstances, les contextes, les personnes avec lesquelles on se trouve, d’avoir simultanément ou successivement des niveaux de maturité différents.

  • Oublions l’immaturité, parlons d’hypermaturité

Voilà encore une conception qui vient à l’encontre de ce que l’on dit souvent du surdoué, en particulier de l’enfant surdoué, lorsque l’on parle d’immaturité affective. C’est une notion erronée car on confond immaturité avec dépendance affective. Ce qui n’a rien à voir. Oui, le surdoué est un être profondément affectif. C’est d’abord un être affectif. L’ingérence affective est toujours présente chez le surdoué, y compris dans l’acte cognitif. Le surdoué pense d’abord avec ses émotions avant de penser avec sa tête. Voilà ce qui lui donne parfois ce qualificatif d’immature. Comme si la dominante de l’affectif était seulement le privilège des tout petits enfants !

Au contraire, un surdoué est un caméléon. Il peut jouer sur un registre très large : il ajuste son comportement, sa pensée, ses actes, pour les adapter au plus près des contraintes de l’environnement. D’une certaine façon, le surdoué joue avec son intelligence et sa sensibilité pour déterminer son adéquation au monde.

[…] L’hypermaturité doit être ici comprise comme cette capacité unique d’analyser avec une lucidité exemplaire toutes les composantes d’une situation et s’y adapter. Ou lutter contre, ce qui revient au même en termes de mécanisme. […]

La part infantile

Les adultes surdoués partagent une caractéristique tout à fait étonnante et pourtant bien cachée : une part infantile encore très présente. prêt à s’activer à la plus petite sollicitation. tapie au fond de la « grande personne », mais tellement vivante.

La part infantile est ce qui reste de la magie de l’enfance : le rêve, la créativité, la certitude que tout est possible. La capacité de s’émerveiller, surtout. la capacité à être submergé par une joie profonde. Pour un petit rien. Un tout petit rien. Mais aussi à être terrassé par la moindre injustice, la plus infime souffrance : un animal blessé, un vieux qui a du mal à se relever, l’enfant qui tombe alors qu’il était si fier de ses premiers pas….

[…]

  • La naïveté, expression de la crédulité

C’est une des grandes particularités de cet adulte surdoué : il continue à croire, comme un enfant. il croit au merveilleux, au magique. De la vie, des rencontres, des possibles. Sa naïveté le rend prêt à tout croire et à se retrouver vite submergé par ce que cela entraîne. les larmes aux yeux arrivent vite. Pourtant, ils s’abstient, il se comporte en « grande personne », sérieuse, réfléchie. Mais il garde, cachée, un âme d’enfant.

  • L’enthousiasme, une énergie immense.

[…] C’est un atout inouï. Contrairement à ce que l’on pourrait penser, c’est une qualité rare, très peu fréquente. Cet enthousiasme que l’on peut ressentir alors que personne ne s’anime est une énergie exceptionnelle. Qui peut changer complètement la vie. A consommer sans modération !

  • La face la plus sombre de la part infantile : la plainte et le sentiment de toute-puissance, en alternance

Un adulte surdoué est souvent dans la plainte. Comme un enfant ! Il se plaint de tout, tout le temps. Ce n’est jamais de sa faute, toujours celle des autres. Il y croit en plus. Sincèrement. Comme l’enfant qui pense que s’il a eu une mauvaise note, c’est le prof qui est méchant ou que si un parent le gronde, c’est injuste, car, dit-il, « J’ai rien fait ! ». C’est ce que l’on appelle un fonctionnement externalisée. On considère que les causes de problème sont à l’extérieur. Que notre responsabilité n’est pas engagée. Tout le monde devient potentiellement responsable : le patron, le conjoint, la société, l’économie, le gouvernement, les autres, le psy. Tous, sauf moi-même ! Car cela supposerait une profonde remise en question, opération difficile pour un surdoué fragile qui peine à avoir confiance en lui. « Je veux bien, mais je ne peux pas », répète-t-il…

Mais, lorsqu’il se rapproche dangereusement de ce point de rupture où il se sent vaciller sur ses bases, quand l’image, même vulnérable, qu’il a de lui-même menace de s’effacer totalement, on assiste à une brusque bascule : la maîtrise rigide. Soudain, l’adulte surdoué reprend le contrôle avec une illusion complète de toute-puissance, voire d’omniscience. On retrouve bien là toute la part infantile qui s’exprime : l’omnipotence du petit enfant convaincu qu’il a tout pouvoir sur les choses.

L’adulte surdoué, dans ces moments-là, partage cette certitude puérile : si je veux j’obtiens. Si j’ai décidé, rien ne peut me résister. Et j’y arriverai.

De la plainte à la toute-puissance, c’est tout le spectre de la difficile construction de soi qui se révèle. C’est cette fragilité de l’image de soi qui malmène le surdoué et le fait osciller entre des extrêmes si infantiles. C’est parce qu’il a du mal à construire une représentation stable et confortable de ce qu’il est que le surdoué flanche et se raccroche à des mécanismes dépassés. Tous les doutes avec lesquels il vit, produits par cette intelligence acérée et cette sensibilité affûtée, brouillent les pistes : qui est-il vraiment ? Ce qu’il perçoit en lui est-il suffisamment solide pour s’y appuyer en confiance ? Tel est son grand dilemme.

Il vous faut apprendre à détecter le langage sémantiquement vide, plus communément appelé « la langue de bois ». observez cette phrase : « Nous allons prendre toutes les mesures utiles pour étudier le problème dans les meilleurs délais. » Quelle information vous donne-t-elle ? Aucune ! Il en va de même pour toutes les phrases que personne ne pourrait contredire. On appelle truisme ou lapalissades mes phrases qui n’énoncent que des évidences. « Tu es là, debout devant moi et tu m’écoutes parler «  ou « Nous sommes réunis pour travailler sur ce projet ». Ou pourrait presque commenter avec humour : « sans blague ? »

Pour démontrer qu’une phrase est creuse, il suffit de la formuler en négatif. pour mieux réaliser l’aspect consensuel de ces phrases, essayez de reformuler celles-ci en négatif : « Je suis contre le chômage et pour l’emploi » ou « Je veux que ce projet réussisse ». En famille, c’est la même chose, des phrases comme : « Je veux le bien de mes enfants (ou le bonheur de mon épouse) « n’apportent aucune information. Ce qui st énoncé est même tellement évident qu’il est suspect d’avoir besoin de le verbaliser. Personne ne clamerait : « Je veux pourrir la vie de ma compagne et nuire à mes enfants. » A partir du moment où on ne peut dire l’inverse de ce qui est dit, la phrase n’a aucune valeur, ni aucun intérêt. c’est du langage sémantiquement vide. Apprenez à détecter ce genre de phrases, pour en désamorcer l’impact. Ensuite, faites bien la distinction entre information et communication : « Cette crème est composée de tels ingrédients ». C’est de l’information. « Elle vous fera la peau douce » C’est de la communication.

Une liste des obligations vis-à-vis de soi-même

Voici, pour l’adulte surdoué, un mémo d’exercices à faire au quotidien, de consoles à méditer pour retrouver une cohérence dans sa vie et renouer le dialogue avec soi-même.

  • Trouvez un sens à votre destin, à vos actes, à vos désirs.
  • Devenez conscient de ce qui a de l’importance à vos yeux, et rassemblez vos pensées et vos actions pour soutenir votre définition du sens.
  • Gardez à l’esprit que vous vous souciez davantage d’être aimé que d’être ce que vous aimez, et qu’il faut inverser cette tendance.
  • Votre réussite ne peut se construire en suivant le chemin tracé par les autres. Elle ne peut se bâtir que sur des choix personnels.
  • Personne ne peut établir pour vous le chemin que vous devriez prendre. Choisissez la voie que vous aimez, pour le meilleur et pour le pire.
  • Vous n’avez pas à faire carrière dans tout ce qui a du sens à vos yeux, mais il vous faut trouver une place pour quelque chose qui en a. c’est l’équilibre à trouver.
  • Votre personnalité ne détermine pas une réussite durable. C’est ce que vous faites avec votre personnalité qui compte.
  • Ceux qui bâtissent voient dans chaque expérience l’occasion d’apprendre. Une faiblesse, un pas en arrière n’affectent pas de façon durable leur confiance en eux-mêmes.
  • On ne peut réussir à trouver le bonheur, et une certain bien-être dans sa vie, sans s’impliquer avec foi et passion dans une action ou dans un travail de recherche. ces actions, recherche et travaux, il faut s’y engager sans compter sur une récompense en argent, en pouvoir ou en admiration de l’entourage. Il faut s’engager par ce que c’est essentiel pour soi.
  • Visez un succès durable : ce que vous faites doit avoir un sens profond pour vous, vous passionner au point d’en perdre la notion du temps, et en dépit des critiques.
  • Adoptez une nouvelle façon de penser, avec audace, optimisme et responsabilité.
  • Adoptez une nouvelle façon d’agir, avec efficacité. Ayez une idée précise de ce qui est à accomplir, tout en acceptant que sa réalisation ne sera jamais aussi parfaite que l’idée que vous en aviez.
  • Renoncez à aller très vite. Réprimez votre impatience chronique. Notre époque entretient le mythe que tout doit et peut se faire très vite. Or la vitesse n’est pas garante de la perfection ni de la réussite.
  • Réfutez le mensonge de notre époque : la réussite n’est pas dans la célébrité.
  • Utilisez les nouvelles technologies avec méfiance et parcimonie. Elles flattent votre surefficience intellectuelle et entretiennent l’arborescence de votre pensée ; elles vous permettent d’accomplir plusieurs tâches dans un même moment, abolir le temps et les distances, d’être toujours avec tout le monderons être jamais avec personne… cependant, elles augmentent en proportion votre solitude.
  • Rappelez-vous cette phrase du psychologie Robert Sternberg, auteur d’un ouvrage sur l’« l’intelligence qui réussit » : « L’intelligence devrait être de savoir quand penser et agir rapidement, et quand penser et agir lentement » ; et celle de l’écrivain James Thurber : « Tout homme devrait chercher à savoir avant qu’il ne meure ce qu’il cherche à éviter, ce qu’il recherche, et pourquoi. » […].
  • Apprenez à écouter ! Cela vous permettra d’entendre les petites voix étouffées depuis si longtemps et, ainsi, de mieux vous connaître pour être efficace dans vos choix. Savoir ce que vous désirez fera la différence entre la foi et le doute, le courage et la peur, le succès et l’échec.
  • Le dialogue intérieur contient les clés de vos perceptions, de vos décisions, de vos actions et de la meilleure façon de vivre votre vie.
  • Apprenez à distinguer entre celles de vos pensées qui résultent de ce que vous avez appris et que vos parents et vos enseignants vous ont répété tout au long de votre vie et celles qui émanent de votre sagesse intérieure. la méditation est un excellent moyen pour y parvenir.
  • Privilégiez les objectifs spirituels aux objectifs matériels. l’adulte surdoué est hautement sensible à tout ce qui est spirituel. Il est doté d’un haut sens de la justice et d’une profonde empathie à l’endroit de ceux qui souffrent. Et comme, le plus souvent, il juge le monde extérieur frivole et superficiel, il trouvera de la joie dans une consécration spirituelle ou dans l’accomplissement d’une vocation, bien plus qu’en gagnant de l’argent.
  • Rappelez-vous qu’être à ce que l’on fait, cultiver sa singularité, ce n’est pas se différencier, voire mépriser le monde, c’est s’en rapprocher et créer des liens avec lui.

Ce n’est pas parce que votre enfant ou vous-même êtes brillants ou talentueux que vous êtes surdoués. Et ce n’est pas parce que vous êtes surdoués que vous êtes malheureux. Le vrai surdoué  a un QI supérieur à 125, un fonctionnement intuitif, et une bonne insertion sociale. La souffrance n’est pas un critère, mais juste le signe que le surdoué a besoin – comme tout le monde – d’une thérapie. Béatrice Millêtre remet les pendules à l’heure ! Elle explique tout ce qu’il faut savoir sur les « hauts potentiels » – les vrais. Des données scientifiques à leur fonctionnement au quotidien, qu’il s’agisse des enfants ou des adultes, elle aborde concrètement tous les aspects de leur vie et de leurs relations aux autres (les surdoués en amitié, en couple, en famille, à l’école, au bureau) et fournit des outils pour leur plein épanouissement.

Petit résumé à l’usage de ceux qui veulent comprendre d’un seul coup d’œil

  • Etre surdoué, ce n’est pas être plus intelligent que les autres, mais fonctionner avec une intelligence différente.
  • Quand on est surdoué :
    • L’hypersensibilité,
    • L’ingérence émotionnelle constante,
    • La réceptivité sensorielle exacerbée,
    • L’empathie qui capte toutes les émotions des autres,
    • Les capacités surdéveloppées des cinq sens sont des composantes indissociables de la personnalité.
  • L’intelligence du surdoué est riche et puissante, mais s’appuie sur des bases cognitives différentes :
    • Une activation cérébrale d’une haute intensité,
    • Un nombre de connexions, de neurones significativement plus élevé, des réseaux de neurones qui se déploient dans toutes les aires du cerveau,
    • Un traitement des informations en arborescence avec une ramification rapide d’associations d’idées qui ont du mal à se structurer,
    • Un déficit de l’inhibition latente qui oblige le système cérébral à intégrer toutes les informations en provenance de l’environnement sans tri préalable : les surdoués en ont plein la tête,
    • Une impossibilité d’accéder aux stratégies utilisées lors de la résolution de problème car les connexions se font à grande vitesse et en deçà du seuil de la conscience,
    • Une intelligence intuitive et en images qui se débrouille mal du langage, des mots et de la structure verbale,
    • Les caractéristiques cognitives et affectives du surdoué sont validées par les connaissances scientifiques actuelles et en particulier par les neurosciences. Il ne s’agit ni de croyance, ni de mythe, ni de fantasme mais d’une réalité objectivable.

APAISER VOTRE HYPERSENSIBILITE

Votre hyperémotivité est également composée d’hypersensibilité. Vous vous sentez heurté par beaucoup de choses, à titre personnel, mais aussi par ce qui se passe dans le monde. Un mot, une intention, une critique, mais aussi parfois une mauvaise interprétation de votre part et vous voilà bouleversé. […]

Dans le livre de Vadim Zeland, Transurfing (livre que je vous recommande vivement !), j’ai trouvé un nombre invraisemblable de pépites, issues de la physique quantique. En voici déjà deux, qui peuvent beaucoup vous aider à atténuer votre hypersensibilité : les balanciers et les forces d’équilibrage.

Fuyez les balanciers

Pour Vadim Zeland, un « balancier » est simplement un conglomérat d’individus. Par exemple, une ruche ou une termitière est un balancier. Un club de foot amateur, une association caritative ou un parti politique, aussi. Prenez le temps de l’observer : nous vivons entourés de balanciers. Dès lors qu’un balancier se crée, il n’a que deux objectifs : attirer à lui un maximum d’individus et se nourrir de leur énergie. Le club de foot amateur a besoin de bénévoles, l’association caritative de dons, le parti politique d’électeurs… Energie positive ou négative, peu importe. Ainsi, que vous soyez « pour » ou « contre » une cause, vous donnez votre temps et votre énergie à ce balancier, l’essentiel est que le plus possible de gens en parlent et y consacrent leur temps, donc votre opposition le sert. Pour mieux se faire connaître, le balancier mettra sur un piédestal un de ses membres, voué à la gloire ou à la célébrité, pour devenir l’équivalent d’une oriflamme. Ne vous y trompez pas, même un président de la République n’est que l’étendard de son balancier. […]. La mort, pour un balancier, c’est l’indifférence des foules. Si vous n’êtes plus acheteur vous neutralisez le vendeur. C’est pourquoi les boycotts bien menés ont un réel impact. J’ai trouvé fascinant de pertinence cette notion de balancier. Quel est l’intérêt pour vous de repérer ces mécanismes ?

Tout d’abord réalisez qu’avec votre émotionnel en fusion, vous êtes un excellent client pour tous les balanciers ! Vous vous indignez et vous vous enthousiasmez pour une foule de choses. Faciles à enflammer, faciles à récupérer ! Cessez de foncer dans tous les chiffons rouges que vous tendent ces balanciers sous les naseaux, prenez du recul et cherchez les éventuelles manipulations d’opinion sous-jacentes. Pourquoi cette cause est-elle mise en avant ? A qui va profiter votre générosité ou votre indignation ? […] Bref, passez systématiquement au deuxième degré.

Ensuite, […] prenez beaucoup de recul sur les situations dramatiques. …] Si vous voulez vraiment aider une cause, un seul chemin, le long terme : de la patience, de la diplomatie, de l’information et de la pédagogie. […]

Afin de ne plus être à vif, bouleversé par tout ce que vous voyez et entendez, il vous faut réaliser que vous ne pouvez pas être sur tous les fronts, ni épouser toutes les causes […]. Vous devez choisir en conscience et avec soin les balanciers auxquels vous avez envie d’adhérer et vous sentir libre de les quitter s’ils dévient de leurs objectifs premiers. […]La surefficience est en passe de devenir un balancier aussi. Prenez beaucoup de recul.

Dégonflez l’importance

La seconde notion de Transurfing qui me paraît être une véritable perle pour vous est celle qui concerne les forces d’équilibrage. C’est de la physique on ne peut plus basique : si vous voulez vous tenir debout au milieu d’une pièce, vous n’avez pas grand-chose à faire et cela ne vous demandera pas beaucoup d’énergie […] En revanche, si vous vous tenez debout tout au bord d’une falaise, les choses vont se compliquer. L’attraction que le vide exerce sur vous va vous obliger à vous crisper et à tendre votre corps vers l’arrière. Cette attraction du vide vous oblige à mettre en place des «  forces d’équilibrage » pour ne pas tomber. […]

Transposons ce principe au développement personnel : nous nous plaçons tout seul au bord de la falaise à chaque fois que nous donnons trop d’importance à un événement. Parfois on dirait que les surefficients sont en train de jouer leur vie pour un simple coup de fil ! Inversement quand on ne donne pas assez d’importance aux choses (exemple au hasard : l’argent), on se crée aussi des ennuis. Bref, si on ne reste pas assez concentré au bord de la falaise, on risque la chute. […]

Savoir donner l’importance JUSTE aux choses (ni trop ni pas assez), c’est le travail de toute une vie. […]

Lorsque la pression de l’importance est trop forte, nous nous mettons à avoir peur d’une chose et de son contraire, simultanément. Par exemple, il peut arriver qu’on ait aussi peur de réussir que de rater. […] Si je mets trop d’importance dans un projet, je provoque ma propre chute en générant des forces d’équilibrage trop puissantes. […] Alors pour dégonfler l’importance, il suffit de revenir dans le présent et d’avoir un plan B. […]

Depuis des années, Monique de Kermadec est à l’écoute de la solitude et de l’extrême difficulté à s’intégrer des adultes surdoués. Elle explore ici la souffrance particulière de ces personnalités à part et ses conséquences sur la famille, la profession, ou l’amour. Et propose d’y remédier par un travail de reconnaissance de la souffrance, par l’acceptation de son abandon, par le travail de résilience.

Il est possible de sortir de situations d’échec en créant un lien nouveau avec le monde… à condition de s’en donner les moyens. Mais les outils thérapeutiques à disposition aujourd’hui ne conviennent pas tous aux adultes surdoués. Ce livre en propose une évaluation critique afin de les orienter vers les outils qui leur seront d’une aide efficace.

Forte de son expérience de thérapeute, Monique de Kermadec apporte ainsi un démenti lumineux à l’idée que souffrir serait une fatalité.

Les cinq besoins de base du cerveau [des surefficients mentaux]

Parlons maintenant des besoins de votre cerveau. Il ne s’agit pas de lubie, de caprice ou de petits luxes mais de besoins bien réels. Si l’un de ces besoins n’est pas rempli, votre cerveau est en souffrance. Au fur et à mesure que j’énumère ces besoins, les surefficients mentaux se rendent compte qu’ils les connaissent très bien. Ils ressentent le manque et la souffrance quand ils ne respectent pas ces besoins, mais jusque-là, ils n’avaient pas pris la mesure de leur importance.

Nourrir son cerveau d’apprentissage

Votre cerveau adore apprendre. Sans apprentissage, il déprime et rumine. Comme il a besoin de complexité, il va monter en épingle les moindres éléments qui seront à sa portée, sans y trouver pour autant les nutriments dont il a besoin. Faites-vous plaisir : qu’est-ce que vous auriez adoré apprendre ? Dans quel domaine l’école vous a frustré en ne faisant qu’effleurer une matière qui méritait d’être approfondie ? Il y a sûrement des programmes scolaires dont vous avez loupé la subtilité parce que le contenu était mal présenté ou que le prof était antipathique. Dans un coin de votre tête, vous le regrettez probablement : j’aurai du m’intéresser davantage à… Vous pouvez aussi développer vos capacités dans tous les domaines : décoration, jardinage, cuisine, bricolage, etc.

Quoi que vous désiriez apprendre, vous le pouvez. Il y a deux règles de base :

  • Si vous ne comprenez plus, c’est que vous êtes en train de compliquer quelque chose de plus simple que vous ne le pensez.
  • Apprendre nécessite une phase de persévérance. Même si ça devient un peu complexe ou ennuyeux, c’est un cap à passer.

Accrochez-vous et régalez-vous.

Faire du sport

Le sport va vous aider pour canaliser cette incroyable énergie. C’est une constante en consultation : quand on aborde ce sujet, les surefficients mentaux qui ne font plus de sport réalisent que le sport leur faisait un bien fou et à quel point ça leur manque de ne plus bouger. De plus, le sport aide à combler le déficit de sérotonine et vous bourre de dopamine, votre drogue favorite. C’est certainement par le sport et la relaxation que vous pouvez le mieux améliorer la qualité de votre sommeil. Faites un trou dans votre emploi du temps pour pouvoir y caser le temps nécessaire pour vous défouler.

Exploiter sa créativité

Un cerveau surefficient est fait pour créer. Qu’il s’agisse de création manuelle, intellectuelle ou artistique, votre cerveau doit pouvoir imaginer, inventer, concevoir, fabriquer, produire, construire… Non sollicité sur un projet excitant, il erre dans son arborescence, s’ennuie et déprime. Alors il se déconnecte des réalités quotidiennes et finit par se demander à quoi il sert.

Idéalement, cette créativité devrait être la première raison d’être de votre activité professionnelle. Il y a un énorme gâchis à ne pas exploiter à fond la force créative des cerveaux surefficients. Le plus désolant est quand un surefficient mental travaille dans une fonction purement exécutive, largement en dessous de ses capacités intellectuelles, sans autonomie, écrasé par la lourdeur institutionnelle. […].

De l’art

Indépendamment de votre besoin de créativité, votre cerveau a besoin d’art, c’est-à-dire de « beau » au sens le plus large. […]

De l’affectif : ocytocine et sérotonine

On en parle depuis le début du livre. Vous êtes un gros bisounours ayant besoin que l’amour et la tendresse circulent en abondance dans votre vie. Vous en avez des montagnes à donner, vous savez recevoir aussi. Vous aimez vivre dans le respect et la collaboration avec des gens de bonne volonté ayant les mêmes valeurs que vous. Alors, devenez sélectif dans le choix de vos intimes. […]

Portrait de l’adulte surdoué

Outre l’essence même de son intelligence, […] il est nanti de traits de personnalité qui le singularisent et qu’on ne peut, d’emblée, assimiler aux caractéristiques de l’intelligence telle que nous la définissons habituellement.

Ainsi, pour la plupart des adultes surdoués, on note une intensité exacerbée des émotions et de l’expression de leurs sentiments.

On note aussi une hyperperception de leurs cinq sens et un don réel de lucidité.

On retrouve aussi, chez tous, une grande maladresse en société, notamment dans leurs interventions en public.

Mais pour établir ce portrait avec le plus de rigueur possible, commençons par distinguer quatre formes d’intelligence, aujourd’hui clairement définies par les psychologues : cognitive, émotionnelle, relationnelle et créative. Pour chacune d’elle, les caractéristiques qui suivent sont classées de la plus fréquente à la plus rare.

Pour ce qui concerne l’intelligence cognitive

  • Capacité exceptionnelle à raisonner et goût pour le raisonnement ;
  • Esprit de synthèse et compréhension immédiate (pensée magique) ;
  • Soif d’apprendre ;
  • Attirance pour la complexité, la difficulté dans le choix des problèmes à résoudre ;
  • Indépendance d’esprit dans l’apprentissage, tendance à l’autodidactisme ;
  • Large vocabulaire, facilité d’élocution, plaisir et attirance pour les mots, les expressions verbales ;
  • Compréhension rapide des nouveautés ;
  • Excellente mémoire à long terme ;
  • Saisie aisée des concepts mathématiques ou scientifiques ;
  • Goût vorace pour la lecture ;
  • Elaboration de pensées abstraites ;
  • Capacité à travailler en même temps, intellectuellement, sur plusieurs pistes ou disciplines différentes.

Pour ce qui concerne l’intelligence émotionnelle

  • Hypersensibilité ;
  • Sens aigu de l’humour et du comique de situation ;
  • Sens aigu de l’observation, perspicacité sur les sentiments d’autrui ;
  • Sentiments passionnés, affections compulsives ;
  • Sensibilité extrême aux changements subtils d’atmosphère ;
  • Introversion ;
  • Tolérance pour l’ambiguïté ;
  • Capacité à envisager un problème sous différents angles, différents points de vue ;
  • Sens du merveilleux et capacité à l’émerveillement ;
  • Ouverture aux expériences nouvelles ;
  • Stabilité émotionnelle, sérénité.

Pour ce qui concerne l’intelligence relationnelle

  • Tendance marquée à questionner ou à contester l’autorité, à poser des questions embarrassantes ;
  • Propension au non-conformisme ;
  • Sentiment d’une différence, d’un décalage permanent avec les autres ;
  • Sentiment d’enfermement et de solitude ;
  • Très grande propension à la compassion ;
  • Très grande propension à l’empathie, à aider les autres à se comprendre eux-mêmes.

Pour ce qui concerne l’intelligence créative

  • Très grande propension à l’invention ;
  • Grande originalité dans l’imagination et la création ;
  • Curiosité insatiable ;
  • Idées inhabituelles ;
  • Tendance à connecter entre elles des idées traditionnellement opposées ou indépendantes les unes des autres, à marier les concepts ;
  • Imagination vivace et permanente, déployée dans tous les domaines d’activités, de la plus intellectuelle à la plus pragmatique et quotidienne.

Pour parachever le tableau de l’adulte surdoué, il faudrait ajouter ses qualités morales. Là encore, l’étude de ces individus a permis de dégager un certain nombre de points communs, dont on verra qu’ils ne sont pas sans conséquences dans leurs rapports avec leur entourage affectif ou professionnel :

  • Les adultes surdoués sont des perfectionnistes qui ont tendance à placer la barre toujours très haut, pour eux-mêmes et pour les autres ;
  • Ils sont plus sensibles aux défis personnels qu’aux récompenses décernées par la société ;
  • Ils sont préoccupés par les questions mystiques, par la recherche de vérité et la découverte d’un sens à la vie ;
  • Ils aiment les défis et les prises de risque ;
  • L’injustice, les conduites immorales les indignent. Ils possèdent d’ailleurs de fortes convictions morales, un sens de l’intégrité et de l’honnêteté ;
  • Il arrive, pour un petit nombre d’entre eux, qu’ils soient visionnaires ou qu’ils pressentent, pour leur vie, un destin à accomplir ou une mission personnelle à conduire ;
  • Ils aiment passionnément les discussions ardentes, la sincérité et la tolérance ;
  • Ils sont en général dotés d’une grande énergie, d’une formidable capacité d’attention et d’effort, de concentration exceptionnelle dans les domaines qui les attirent ;
  • Ils peuvent travailler jusqu’à l’épuisement ;
  • Ils ont sporadiquement besoin de contemplation et de solitude ;
  • Ils sont hypersensibles à leur environnement, dans toutes les acceptions du terme : changement de température, sons incongrus, parfums, dissonances, fautes de goût, matière des meubles, des tissus et des vêtements ;
  • Par manque de confiance en eux, ils ont tendance à l’autodérision, à l’autocritique, voire à l’autodénigrement.

Vous avez le vague sentiment que quelque chose ne va pas, mais vous ne savez pas ce qui vous gêne. Parfois vous pensez que vous pouvez tout faire, mais vous ne faites rien. Souvent, vous n’avez pas d’avis sur les choses. Vous avez besoin des autres, mais vous aimez être seul. Vous avez l’impression de vous disperser sans arrêt dans votre travail. Bref, quand vous vous regardez dans la glace, vous ne vous trouvez pas très doué. Et vous avez tort.

Car, en réalité, vous êtes créatif, vous avez beaucoup d’intuition, vous êtes capable de faire plusieurs choses à la fois, vous raisonnez plus vite et souvent mieux que les autres, vous êtes efficace. Il vous suffit d’être motivé sur un sujet donné et vous déplacez des montagnes.
Oui, vous avez un gros potentiel ! Ce livre va vous le montrer, vous expliquer ce qui ne va pas chez vous, comment vous fonctionnez, et, surtout, tout ce qu’il faut faire pour libérer ce potentiel.

 

« La parution de Je pense trop a été (et est encore !) une aventure extraordinaire : Je n’avais jamais reçu autant de mails, de posts, de textos et de lettres à propos d’un de mes livres ! Vous m’avez fait part de votre enthousiasme, de votre soulagement et bombardée de questions : sur les moyens d’endiguer votre hyperémotivité, de développer votre confiance en vous, de bien vivre votre sur efficience dans le monde du travail et dans vos relations amoureuses… Vous avez abondamment commenté le livre. Je me suis donc appuyée sur vos réactions, vos avis, vos témoignages et vos astuces personnelles pour enrichir ce nouvel ouvrage. Je pense trop est devenu le socle à partir duquel j’ai élaboré avec votre participation active de nouvelles pistes de réflexions pour mieux gérer votre cerveau. »

Je pense mieux est un livre-lettre, un livre-dialogue, destiné aux lecteurs qui connaissent déjà Je pense trop et qui en attendent la suite.

Ce livre vous donnera de nouvelles pistes pour comprendre votre fonctionnement mental et l’optimiser. Être torturé par son cerveau n’est pas une fatalité. Il est possible d’être heureux et paisible, même en étant sur efficient ! C’est ce que vous propose de découvrir Je pense mieux.

Être surdoué est une richesse formidable pour réussir sa vie. Alors pourquoi y a-t-il tant d’adultes surdoués malheureux ? Pourquoi tant d’anciens enfants précoces sont-ils en situation d’échec social, professionnel et sentimental ? Pourquoi les femmes et les hommes à fort potentiel vivent-ils si mal leur différence ?

Nourri de son expérience de clinicienne et des dernières recherches sur le sujet, le nouveau livre de Monique de Kermadec constitue un guide indispensable pour comprendre les adultes surdoués.

Cet ouvrage offre également aux surdoués les clés nécessaires pour réapprendre à s’estimer, se construire, trouver l’âme soeur, s’épanouir enfin dans la plénitude de leurs talents et de leur extraordinaire personnalité, et s’adresse aussi à leurs proches, alliés fondamentaux, pour qu’ils les aident à désamorcer leurs conduites d’échec.

Qui pourrait penser qu’être intelligent puisse faire souffrir et rendre malheureux ? Pourtant, je reçois souvent en consultation des gens qui se plaignent de « trop penser ». Ils disent que leur mental ne leur laisse aucun répit, même la nuit.

Ils en ont marre de ces doutes, de ces questions, de cette conscience aiguë des choses, de leurs sens trop développés auxquels n’échappe aucun détail. Ils voudraient « débrancher » leur esprit, mais ils souffrent surtout de se sentir différents, incompris et blessés par le monde d’aujourd’hui.

Ils concluent souvent par « Je ne suis pas de cette planète ! » Ce livre propose des cours de mécanique et de pilotage de ces cerveaux sur efficients.

Et si l’extrême intelligence créait une sensibilité exacerbée ? Et si elle pouvait aussi fragiliser et parfois faire souffrir ?

Être surdoué est une richesse. Mais c’est aussi une différence qui peut susciter un sentiment de décalage, une impression de ne jamais être vraiment à sa place.

Comment savoir si on est surdoué ? Comment alors mieux réussir sa vie ? Comment aller au bout de ses ressources ?

Ce livre permet de mieux comprendre et de réapprivoiser sa personnalité. Pour se sentir mieux avec soi et avec les autres, pour se réaliser enfin.

Ancienne attachée des Hôpitaux de Paris et de Marseille, Jeanne Siaud-Facchin est psychologue praticienne. Spécialiste reconnue des surdoués, elle est notamment l’auteur de L’Enfant surdoué, le livre de référence sur ce sujet. Elle a également créé Cogito’Z, premiers centres français de diagnostic et de prise en charge des troubles des apprentissages scolaires.