Numéro en couleur consacré à Cy Twombly
– Thierry Groeb, sur Twombly et l’Orient
– David Baum, « Réflexions sur Twombly et Narcisse »
– Yve-Alain Bois, « « Der liebe got steckt im detail ». LireTwombly »
– Francesco Stocchi, sur les dessins d’enfants
– Bernard Frizot, sur les photos de Twombly
– Portfolio

Ma posture de créateur

Simplement être peintre… en se reposant sur ses expériences et recherches artistiques depuis des années.
Créer spontanément … ancré dans les ressentis d’instants ineffables conscientisés et traduits en oeuvres d’art.
S’engager émotionnellement dans le désir de partager avec les autres membres de la tribu des homo sapiens.

Le sens de mon art

Le geste de peindre, dessiner, le geste de créer,
le geste de laisser venir…
Dans un état de concentration et méditation,
ou être et faire deviennent sens.

3 clés

Pour moi Aart Elshout, il y a trois clés importantes dans la création.
1. L’honnêteté dans l’action à la fois face à soi-même, à l’oeuvre et aux autres.
2. La conscience et l’expérience donnant une maîtrise des techniques et connaissances référentielles qui font les fondations de la création contemporaine.
3. L’authenticité dans laquelle l’oeuvre prend sa place véritable dans et hors son temps.

Canaletto (Antonio Canal, dit), vue du bassin de San Marco de la pointe de la Douane. Toile non datée. Huile sur toile. Milan, Pinacoteca di Brera. © Su concessione del Ministero per i Beni e le Attività Culturali.
 Galerie Berthet-Aittouarès

André Marfaing « Les Noirs de Marfaing »

21 septembre – 28 octobre 2017

André Marfaing naît à Toulouse le 11 décembre 1925.
En 1949, il quitte Toulouse, sa ville natale, pour Paris. Amitié avec Alfred Manessier en 1951 et Pierre Soulages en 1952.
Avec Soulages il partage des origines du Sud-Ouest, une passion pour l’art roman et l’amour du noir.
Il adopte définitivement le noir, mélange de toutes couleurs et le blanc qui en est l’absence.
« Le noir, confie-t-il, est pour moi le moyen d’expression le plus naturel ».
Ce sera la manière radicale avec laquelle il choisit d’atteindre un absolu, un monde sans référence avec la nature extérieure :
« réinventer la peinture, renverser ses propres frontières » dit-il.

Un voyage inédit aux sources du langage et de la peinture.
Dans ce livre unique, Alain Rey et Fabienne Verdier partent à la découverte des sources de leur inspiration langagière et picturale. Les forces telluriques, la musique, le chant de la terre, le cosmos… À deux voix, ils dessinent les contours des formes sensibles du monde : une « polyphonie » littéraire et artistique, illustrée des tableaux, des films, des Carnets et des photographies de l’artiste à l’œuvre dans son atelier.