Anne Dufourmantelle a péri le 21 juillet 2017 pour sauver des enfants de la noyade en Méditerranée, dont le propre fils de l’auteur.

Elle était psychanalyste, philosophe, romancière, auteure d’une œuvre reconnue de par le monde. Sa notoriété culturelle ne suffit pourtant pas à expliquer l’émotion considérable qui s’est répandue à l’annonce de sa mort, en France et au-delà, jusqu’auprès de gens qui ne l’avaient jamais lue ni entendue.

Ce récit de chagrin livre le portrait d’une femme exceptionnelle, en même temps qu’il médite sur les rapports père-fils, l’origine du sacré et l’aura d’un être qui avait « la passion de l’amitié ».

« Ses traits s’étiraient dès qu’elle voyait autrui heureux. Il n’y a pas beaucoup de gens qui nous donneraient envie d’être heureux rien que pour les rendre heureux. »

La journée tragique où Anne Dufourmantelle a sauvé le fils de Jean-Philippe Domecq

C’était il y a un an, le 21 juillet 2017, à Ramatuelle. La philosophe d’ « Eloge du risque » y a laissé la vie. L’écrivain de « Sirènes, sirènes » lui paie sa dette.

Henriette Bichonnier : ne pas s’excuser de “n’écrire QUE pour les enfants”

Auteure qui s’était consacrée à la littérature jeunesse, et journaliste, Henriette Bichonnier est décédée à l’âge de 74 ans. Née le 27 juin 1943, elle avait fait paraître ses premières histoires en 1969. Dans la presse, elle travailla pour Pomme d’Api à partir de 1971 ainsi que dans F Magazine, journal féministe, et dans la rubrique loisirs enfants de Télérama.