Ma posture de créateur

Simplement être peintre… en se reposant sur ses expériences et recherches artistiques depuis des années.
Créer spontanément … ancré dans les ressentis d’instants ineffables conscientisés et traduits en oeuvres d’art.
S’engager émotionnellement dans le désir de partager avec les autres membres de la tribu des homo sapiens.

Le sens de mon art

Le geste de peindre, dessiner, le geste de créer,
le geste de laisser venir…
Dans un état de concentration et méditation,
ou être et faire deviennent sens.

3 clés

Pour moi Aart Elshout, il y a trois clés importantes dans la création.
1. L’honnêteté dans l’action à la fois face à soi-même, à l’oeuvre et aux autres.
2. La conscience et l’expérience donnant une maîtrise des techniques et connaissances référentielles qui font les fondations de la création contemporaine.
3. L’authenticité dans laquelle l’oeuvre prend sa place véritable dans et hors son temps.

Nous sommes après Freud, bien sûr, et aussi avec Freud, pour penser les problèmes de notre temps. Selon moi, la plupart des analystes français sont freudiens, mais « freudiens » ne veut pas dire orthodoxe. On ne prétend pas que Freud a tout dit, qu’il a réponse à tout.

André Green, Entretiens avec Fernando Urribarri, « Dialoguer avec André Green »

Pour le surdoué, être totalement dans l’instant présent, synchronisé avec ses sensations, ses émotions, en prenant le plaisir simple du moment, est une mission quasi impossible. Le carpe diem des philosophes qui incite à profiter pleinement de ce que l’on vit dans l’ici et maintenant de la situation reste inaccessible. La méta-analyse du surdoué sur tous les moments vécus le prive de la possibilité d’être tranquillement acteur d’une scène, de se laisser paisiblement porter par la vécu immédiat. Il n’est jamais seulement acteur, il reste toujours aussi le spectateur. Ou même le commentateur de sa propre vie. Comme une voix off. C’est fatigant. Douloureux parfois. Frustrant souvent.

Dès l’invention de la psychanalyse, le groupe fait question. En effet, bien qu’il soit un des modèles majeurs de la représentation du fonctionnement psychique et un des domaines privilégiés de son « application », il sollicite de la prévalence du « on » là où la psychanalyse soutient le mouvement séparateur du Je, la mise au jour de la singularité d’une histoire.

Toutefois depuis un bon demi-siècle, l’élaboration d’un cadre méthodologique a permis de mettre les spéculations sur le groupe a l’épreuve de la clinique, offrant ainsi un dispositif d’accès à des processus et à des formations autrement hors d’atteinte.

René Kaës reprend ici les éléments d’une théorie du groupe dont il avait donné une première formulation dans son ouvrage l’Appareil psychique groupal (Dunod, 1976). La perspective proposée inclut l’espace intrapsychique dans l’investigation psychanalytique du groupe, en même temps qu’elle comprend le groupe comme l’espace intersubjectif qui précède et étaie le sujet de l’inconscient. La notion de sujet du groupe est au coeur de cette problématique, à l’articulation des deux nécessités : celle pour chacun d’être à soi-même sa propre fin, et celle d’être l’héritier, le serviteur et le maillon d’un ensemble intersubjectif.

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Il vaut mieux ne pas remplir un vase que de vouloir le maintenir (lorsqu’il est plein).
Si l’on aiguise une lame, bien qu’on l’explore avec la main, on ne pourra la conserver constamment (tranchante).
Si une salle est remplie d’or et de pierres précieuses, personne ne pourra les garder.
Si l’on est comblé d’honneurs et qu’on s’enorgueillisse, on s’attirera des malheurs.
Lorsqu’on a fait de grandes choses et obtenu de la réputation, il faut se retirer à l’écart.
Telle est la voie du ciel.

Ce volume présente les textes du colloque de la Société psychanalytique de Paris qui a eu lieu en janvier 2006. les participants ont confronté leurs pratiques, comparé la situation en France et à l’étranger, analysé les axes théoriques communs, évoqué les principes pouvant orienter vers la psychothérapie considérée comme branche contemporaine de la psychanalyse. Des débats passionnés et passionnants.  

Du cubisme au pop art, de l’expressionnisme au minimalisme, cet ouvrage, véritable manuel d’apprentissage, revient sur les moments forts de l’histoire de l’art au XXe siècle et dresse le portrait de ses artistes incontournables. L’auteur, Bernard Blistène décrypte ici les grands courants (dada, les fauves, Fluxus, action painting…) et donne les clés pour appréhender tous les courants de l’architecture, du design, de la photographie, de la vidéo ou du graphisme. Chaque chapitre souligne le parallèle entre l’histoire des civilisations et des arts. Une exceptionnelle et nécessaire table d’orientation.

Guérir sans être malade et devenir soi-même en mieux.

Aimée est une jeune femme moderne décidée à devenir soi-même en beaucoup mieux. Par où commencer ? Lors de sa visite du supermarché du développement personnel, Aimée va découvrir pourquoi les hommes mangent des mars (et les femmes du bifidus), changer son style de management, s’initier à la cuisine résiliente, apprivoiser son Chi (grâce aux Oméga 3), regagner l’estime de son soi, s’allonger et marcher …

Réussira-t-elle à faire le plein d’Essence ?

« A ce livre, je souhaite des lecteurs simples et honnêtes, ennemis acharnés des idées toutes faites.

Ils se satisferaient de n’être que mille expressions silencieuses de l’agir naturel, seulement occupés à contempler l’invisible sur fond d’abîme, dans une conscience ferme et tranquille, présents aux aspects manifestés du monde.

Ces gens, serviteurs de l’invisible, prêteraient l’oreille pour discerner, à travers la rumeur insignifiante, la parole authentique qui sans grammaire et sans bruit monte jusqu’au coeur. A la suggestion des monts couronnés de forêts, se reflétant confusément dans le fleuve, ils traceraient des calligrammes pour exprimer moins les êtres que leur origine et leur forme, leur parcours et les relations qu’ils entretiennent entre eux.

Ces hommes merveilleux sont des gens de coeur, incapables de distinguer entre leur coeur et leur esprit. Ils sont heureux de vivre et contents de tout, bons avec les bons et bons avec les méchants, sans amour et sans haine, ne rejetant rien et n’abandonnant personne, attachés à maintenir et à parfaire une abnégation propre, seul fondement d’une relation authentique.

Ils se passionnent avec discernement et se rendent invulnérables par ce détachement. Toujours vides, toujours présents, toujours disposés pour une plénitude. A ceux qui les approchent, ils permettent de traverser dans le souiller le vase offert de leur coeur.

Ayant fait l’expérience de Vide, ils ne vont pas aux Ecoles et ne recherchent pas un Maître. Ils apprennent plutôt à désapprendre et se trouvent bien de se conformer au précepte :

Regardez le Simple et embrassez le Brut

Soyez désintéressés et soyez sans désirs

Ils rient des arguments qu’on essaye sur eux. Ils écartent de la main les réfutations qu’on fait de leur manière de vivre. Sans mépris et sans condescendance, établis en eux-mêmes, ils balayent le cercle de leurs contradicteurs :

Parlez, supputez à l’infini

Mieux vaut garder le Centre

La cascade des mots éloigne du centre et de l’origine, qui ne sont qu’une seule et même chose. En se multipliant, les mots se perdent dans l’irréel et nous avec.

Leur humilité foncière les a enracinés en pleine terre et les soumet toujours aux contraintes bienheureuses d’une existence singulière. Ils puisent dans l’humus, mais s’appuient sur leur tige, pour monter le long de leur nature particulière. Ainsi, faisant de la nécessité naturelle leur vertu personnelle, vont-ils à la rencontre de la lumière que le ciel splendide déverse sur leur croissance. Ils accomplissent les promesses d’un destin propre inséparable du reste du monde.

Fleurs écloses soudain, fruits lentement formés, alourdis de tant de soleils et de pluie comme des apports de la terre, ils sont, avant de s’en aller, les gardiens de cette semence, toujours la même, d’où ils sont venus.

Lecteurs occasionnels, vous allez découvrir par vous-mêmes, à loisir, les pages qui s’ouvrent. Si vous vous ouvrez vous-mêmes à ce qui s’ouvre pour vous, peut-être pressentirez-vous que la Vertu commande d’aller, sans s’attarder dans nos erreurs, à la vie. »

Le but de cet ouvrage est de synthétiser et de présenter les théories de Carl Rogers basées sur ses pratiques thérapeutiques. Sa conception d’une psychologie humaniste, qui s’est développée dans les années 1950, représente véritablement la « troisième force » de la psychothérapie, aux cotés de la psychanalyse et des thérapies comportementales. La pensée de Rogers est plus que jamais dans l’air du temps puisqu’on s’aperçoit, en fait, que de nombreuses pratiques ou techniques d’aujourd’hui sont issues de ses travaux (CNV, coaching, cellules de crise psychologique. questionnaires d’enquêtes…). La notion rogérienne de l’écoute a influencé et précédé de plusieurs décennies les récentes « découvertes » de la psychologie dans ce domaine. Le lecteur trouvera dans ce livre d’une part, les aspects théoriques de l’approche de la thérapie de Carl Rogers, thérapie centrée sur la personne (appelée également non directive). D’autre part, sont aussi présentées dans cet ouvrage les bases de la pensée de l’auteur se fondant sur une théorie de la personnalité et de la dynamique du comportement humain, ainsi qu’une vision des relations humaines et ses réflexions sur un fonctionnement optimal de la personnalité.