Voici le sommaire des numéros antérieurs publiés de la revue Filigrane.

Les archives sont disponibles sur le site de Teluq

  • Volume 1 : Le blues du psychothérapeute (1992),
  • Volume 2 : La clinique au quotidien à la fin du XXe siècle (1993),
  • Volume 3 : Vieillissement et capacité thérapeutique chez le psy et son patient (1994),
  • Volume 4 : Ruptures et continuités dans la situation thérapeutique (1995),
  • Volume 5 : Un étranger sur mon divan : différences linguistiques, culturelles et situation thérapeutique (1996).
  • Volume 6, Numéro 1 : « Dis-moi qui tuer ? » : Violence dans le social et en situation thérapeutique
  • Volume 6, Numéro 2 : Migration, culture et psychothérapie.
  • Volume 7, Numéro 1 : Nouvelles sexualités ?
  • Volume 7, Numéro 2 : La bisexualité psychique.
  • Volume 8, Numéro 1 : Malaise dans la clinique 1.
  • Volume 8, Numéro 2 : Malaise dans la clinique 2.
  • Volume 9, Numéro 1 : Sandor Ferenczi
  • Volume 9, Numéro 2 : Discours actuels sur l’enfance
  • Volume 10, Numéro 1 : Histoire de la psychanalyse au Québec
  • Volume 10, Numéro 2 : Histoire de la psychanalyse au Québec
  • Volume 11, Numéro 1 : Tout sur mon père 1
  • Volume 11, Numéro 2 : Tout sur mon père 2
  • Volume 12, Numéro 1 : Perversion : Un peu, beaucoup. Passionnément ! Pas du tout ?
  • Volume 12, Numéro 2 : Perversion : Un peu, beaucoup. Passionnément ! Pas du tout ?
  • Volume 13, Numéro 1 : Les voies du contre-transfert 1
  • Volume 13, Numéro 2 : Les voies du contre-transfert 2
  • Volume 14, Numéro 1 : Sur les traces de D.W. Winnicott
  • Volume 14, Numéro 2 : L’angoisse dans tous ses états
  • Volume 15, Numéro 1 : Journée de travail Otto Kernberg – Paulette Letarte 1
  • Volume 15, Numéro 2 : Journée de travail Otto Kernberg – Paulette Letarte 2
  • Volume 16, Numéro 1 : Les hauts lieux et les non-lieux du rêve I
  • Volume 16, Numéro 2 : Les hauts lieux et les non-lieux du rêve II

Historique de la revue (22 numéros)

Ce manuel présente la logique des processus de la vie psychique à tous les âges de la vie, de la naissance à la vieillesse.
Les auteurs, issus de la pensée psychanalytique, retracent tout d’abord l’histoire de la réalité psychique de la subjectivité. Ils présentent ensuite les logiques, en large partie inconscientes, qui sous-tendent les formes d’expression de la psychopathologie. L’apport des neurosciences dans le champ de la psychopathologie est également abordé. Une approche projective complète enfin cette démarche d’ensemble et fournit une méthode pour médiatiser la subjectivité propre du clinicien.
Ainsi composé, ce manuel s’adresse à tous ceux qui, étudiants, jeunes professionnels et psychologues confirmés, sont soucieux d’une vue d’ensemble et actualisée de l’approche clinique de la vie psychique et des formes de sa pathologie.
Cette deuxième édition a été enrichie des nouvelles thématiques suivantes : le travail de psychothérapie et les médiations thérapeutiques, ainsi que la psychopathologie du sujet vieillissant.

Galerie Jeanne Jaeger Bucher, espace St Germain

08.09.2017 — 12.10.2017

Whispers from the Earth

Chuchotements de la Terre

Michael Biberstein, Miguel Branco, Zarina Hashmi, Yang Jiechang, Paul Klee, André Masson, Rui Moreira, Robert Motherwell, Susumu Shingu, Arpad Szenes, Mark Tobey, Maria Helena Vieira da Silva, Paul Wallach

Espace St Germain

Qui est Michael Balint?

Médecin et psychanalyste anglais né Mihaly Bergsmann (1896-1970)

Né à Budapest dans une famille de la petite bourgeoisie juive, Michael Bergsmann était le fils d’un médecin généraliste. Analysé par Hanns Sachs et contrôlé par Max Eitingon, dans le cadre du prestigieux Berliner Psychoanalytisches Institut (BPI), Balint s’orienta vers la médecine psychosomatique en soignant des patients à l’hôpital de la Charité. Puis il regagna Budapest où il refit une tranche d’analyse avec Ferenczi. En 1939, il prit la route de l’exil et arriva à Manchester.

A partir de 1946, Balint changea de vie. Installé à Londres, il commença à travailler à la Tavistock Clinic où il rencontra les grands “ténors” de l’école psychanalyste anglaise : John Rickman, Wilfred Ruprecht Bion. C’est là aussi qu’il fit la connaissance d’Enid Albu-Eichholtz, sa troisième femme. Analysée par Donald Woods Winnicott, Enid Balint (1904-1994) initia Michael à une nouvelle technique : le case work. Il s’agissait de commenter et d’échanger des récits de cas au sein de groupes composés de médecins et de psychanalystes. Cette expérience donna naissance à ce qu’on a appelé les groupes Balint.

Dans la double lignée de Ferenczi et de l’école anglaise, Balint définit une notion nouvelle, le “défaut fondamental”, désignant sous cette appellation une “zone” préoedipienne caractérisée par l’absence, chez certains sujets, d’une partie tierce structurante et donc de toute réalité objectale extérieure. Le sujet est alors seul et son principal souci est de créer quelque chose à partir de lui-même. L’existence de ce défaut ne permet pas l’instauration d’un contre-transfert. L’analyste est donc obligé dans ce cas de procéder à un réaménagement du cadre technique qui permette d’accepter la régression du patient.

Les groupes Balint permirent par ailleurs d’étendre la technique psychanalytique à une meilleure compréhension des relations entre les médecins et les malades.

(Extraits du dictionnaire de la psychanalyse de E. Roudinesco et M. Plon)

Le monde comme terrain de jeu : le grand écart

L’ouverture d’esprit est inhérente à votre vie. Plus que de la curiosité, c’est bien d’un intérêt pour tout qui vous anime.

Vous avez des passions, simultanées ou successives, et ne comprenez pas que l’on puisse se satisfaire d’une seule activité. Pour vous, le monde est pluriel et mérite d’être exploré.

Capable de vous intéresser à tout et son contraire, vous êtes surpris lorsque l’on vous dit que c’est impossible.

Carine raconte à ses amis ses dernières vacances, pendant lesquelles elle est partie sac à doc faire du camping sauvage.  Puis elle a passé les quelques jours qui lui restaient dans un hôtel cinq étoiles à faire des visites culturelles. Elle s’étonne devant l’incompréhension de ses amis : « Ils ne comprennent pas que je puisse concilier les deux. Personnellement, je ne vois pas où est le problème, puisque mes plaisirs et mes satisfactions sont différents. Je ne conçois pas, comme Luc, par exemple, de ne passer mes vacances qu’au Vietnam, chaque année, l’une après l’autre. »

Plus que de la compréhension, il y a l’acceptation de l’autre dans sa différence, dans ses goûts et ses choix.

Pour vous le monde est pluriel, et s’arrêter à une vision unique n’a aucun sens.

Vous êtes ainsi capable de faire le grand écart, d’être aventurier et casanier, de voir du monde comme d’avoir besoin de solitude.

Vous avez des passions, et savez que vous pouvez et avez envie de toujours explorer plus et plus loin.

Pour Anne, 22 ans, rien que de très normal : « Je vais au cinéma, au théâtre et au concert ; environ une fois par semaine je vais voir des expos, je vais me promener, je vois mes amis. »

De par leur plus grande intelligence, leur implication et leur motivation, leur désir de progresser et leur capacité à percevoir au-delà du premier abord, ce sont des personnes qui réussissent très vite dans les activités qu’ils investissent.

Ils progressent rapidement en sport, utilisant leurs sens comme autant de récepteurs d’information, ils sont de bons observateurs, qui digèrent les connaissances qu’ils perçoivent ainsi des autres sportifs et leur apprentissage se fait plus par expérience et observation que par théorie.

On dit d’eux qu’ils ont un bon œil, et une bonne capacité d’observation et d’assimilation.

Je prends couvent l’exemple de l’équitation à ce sujet, dans lequel les cavaliers de saut d’obstacle doivent parcourir à pied le tracé qu’ils auront ensuite à effectuer à cheval. L’entraîneur leur demande de compter le nombre de foulées que leur cheval devra effectuer entre deux obstacles. Lucie, 13 ans, membre de l’équipe de France junior, me dit regarder faire les autres, compter avec eux, mais ne pas savoir quoi en faire : « Je les accompagne et je compte, mais une fois à cheval, tout se fait tout seul, je ne compte rien, mes mains savent ce qu’elles doivent faire et les transmettent au cheval. Je ne sais pas comment je fais ; ça se fait, et ça marche ! »

Ils ont des facilités dans tous les domaines qu’ils investissent, notamment en art où leurs œuvrent plaisent ; ils aiment écrire, organisent des voyages ou des week-ends insolites en sachant dénicher ce qui en fera un voyage différent ; ils réunissent des amis intéressants ; ils apprennent facilement les langues.

Cette biographie, due à son meilleur connaisseur, met la pensée de Winnicott en tension, voire en crise : il s’agit d’une biographie critique. D’où, peut-être, le fait qu’on ait dû attendre vingt ans pour qu’elle paraisse en français. Dans les années 1980, en effet, le médecin parfois un peu trop positif du couple mère-enfant, que l’on se contentait souvent en France de voir comme un théoricien délicat et original, semblait installé à l’écart des conflits – ceux de la sexualité, ceux du pouvoir, et ceux, s’ils en diffèrent, de la psychanalyse. Il a fallu du temps pour déchanter. La « capacité d’être seul » – titre d’un de ses articles célèbres paru en 1958 – deviendra une vision hautement conflictuelle et quasi négative de l’homme quand, en 1963, Winnicott écrira : « Chaque individu est un isolat, en état permanent de non-communication, inconnu en permanence, en fait jamais découvert. »

Comment vivre au quotidien ?

http://biospraktikos.hypotheses.org/

Ce carnet de recherche a pour objectif de partager le travail effectué dans le cadre de mon projet de thèse, qui a pour objet la vie droite dans les philosophies et religions de l’Antiquité tardive (IIIe-VIe siècles). Ce carnet a également pour but de faire connaître les richesses de la pensée tardo-antique, et discuter de l’intérêt des textes de cette période pour le lecteur contemporain : pourquoi lire ces auteurs d’un autre temps ? Que peuvent-ils nous apporter aujourd’hui, notamment dans le domaine éthique ?

Photo Bruno Bourel, L’enjambeur de lumière (détail)

Au cours des années 1915-1917 Freud prononce à l’Université de Vienne vingt-huit conférences destinées à un public «profane» afin d’introduire ses auditeurs à la «jeune science» qu’est la psychanalyse. Il y déploie un rare talent de pédagogue, avançant pas à pas, anticipant les objections (les contradicteurs d’hier sont encore ceux d’aujourd’hui), recourant à des images concrètes qui rendent les développements théoriques plus accessibles. Sa démarche est progressive. Elle n’est pas celle d’un maître d’école, soucieux d’endoctriner. Elle est celle d’un éveilleur.
Les Conférences d’introduction, qui connurent à travers le monde un immense succès, paraissent souffrir aujourd’hui d’un relatif discrédit : «Élémentaire, bon pour les lycéens !» prétendent ceux qui croient tout connaître de la psychanalyse. Rien de plus faux. N’est-il pas nécessaire à chacun – psychanalystes inclus – d’être encore et encore introduit à la psychanalyse, bref de demeurer «profane» face à une terre étrangère que personne ne saurait s’approprier ?
Cette traduction nouvelle, qui s’imposait, invite à lire Freud pour la première fois. Mieux encore : à entendre sa voix.

NOUVEAUTÉ ! E-BOOK : SCULPTURES MONUMENTALES ! LIRE EN LIGNE !

La Galerie LOFT participe à la promotion d’artistes français et travaillant en France sur la scène internationale, notamment dans le cadre de projets d’expositions de sculptures monumentales. Dans ce catalogue, vous pouvez retrouver tous les sculptures spectaculaires, de la production à la réalisation finale.

Comment adapter les thérapies à des demandes de plus en plus variées liées aux mutations de nos sociétés contemporaines ? Comment offrir à chaque patient un cadre “sur mesure”, plutôt qu’un “prêt-à-porter” ?

François Duparc s’appuie sur sa longue pratique clinique et sur ses travaux théoriques pour nous livrer une réflexion sur la nécessaire transformation à laquelle doit se confronter la clinique psychanalytique. Son ouvrage est un plaidoyer pour un accueil de la diversité en clinique.
Face à une méthode standard, il propose une adaptation du cadre de la cure et la mise en place de stratégies de cure qui prendraient davantage en compte la diversité des profils des patients. Il invite à ouvrir la psychanalyse à des indications de doubles prises en charge, de psychothérapies analytiques en face-à-face, de psychodrame, de médiations thérapeutiques (dessins, écrits, ou musique) ou encore de relaxation psychanalytique.
Hystéries, phobies, dépression, anorexie, états limites, psychose, paranoïa… Pour chacune de ces demandes, l’auteur s’attache à comprendre la multiplicité des traumatismes propres aux différents âges de la vie, leurs conséquences en terme de souffrances ou de pathologies, et les stratégies que celles-ci vont rendre nécessaires. Car c’est une véritable stratégie – un terme de combattant – que met en place l’analyste en s’engageant contre la souffrance ou la défaillance psychique des patients qui le consultent.
Un socle de réflexion propre à faire évoluer la pratique psychanalytique en profondeur et un ouvrage qui fera date.

LE DICTIONNAIRE ENCYCLOPÉDIQUE INTER-REGIONAL DE LA PSYCHANALYSE DE L’API

Entrées du dictionnaire

Nos premières entrées sont déjà disponibles :

Le Conflit (uniquement en anglais – les traductions seront disponibles ultérieurement) 
Contenance : Contenant-Contenu (La)
Contre-transfert (Le)
Énaction (L’)
Cadre, (Psychanalytique, Le)
Inconscient (L’)
Transfert (Le)
 (uniquement en anglais – les traductions seront disponibles ultérieurement)

Bientôt
Les concepts actuellement en phase de conception interrégionale:

AMAE
Concepts du champ (Les)
Intersubjectivité (L’)
Nachträglichkeit
Psychologie du moi (La)
Self (Le)
Théorie de la communication (La)
Théories de relation d’objet (Les)
Transformation (La)

Lisez les entrées ici dans notre e-book


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Le groupe familial, la classe d’école, le groupe de travail, l’équipe sportive représentent des ensembles humains que nous approchons sans cesse. Toute communication est échange de signes, de symboles, et met en jeu des rapports d’influence, des mouvements affectifs.
Comment s’organisent ces échanges au sein d’un groupe ? Quelle est leur dynamique repérable et inconsciente et comment parvenir à la discerner et l’analyser ? L’éthologie, la linguistique, la psychanalyse, l’anthropologie et la psychologie nous aident à approcher cette réalité.
Cet ouvrage désormais classique, réactualisé dans cette 7e édition, s’adresse aux étudiants, formateurs, travailleurs sociaux, psychologues et responsables d’équipes.