Que sommes-nous ? À cette question philosophique, il existe une réponse classique : nous ne sommes pas des choses, mais des personnes. Toutefois, estime Eric T. Olson, cela laisse largement irrésolue la question de notre nature métaphysique la plus fondamentale. Pour saisir notre identité métaphysique, l’auteur explore les principales pistes de l’ontologie des personnes : sommes-nous des êtres matériels ou bien des êtres immatériels ? Dans la première hypothèse, sommes-nous des corps entiers ou bien seulement des cerveaux ? Dans la seconde hypothèse, sommes-nous des âmes ou plutôt des faisceaux de pensées ? Par ailleurs, persistons-nous à travers le temps ou bien notre existence n’est-elle  que momentanée ? Et, au bout du compte, avons-nous réellement une nature métaphysique déterminée ? Examinant les thèses contemporaines aussi bien que les conceptions classiques d’Aristote, de Descartes, de Locke, de Leibniz, de Berkeley, de Hume ou encore de Kant, Que sommes-nous ?, par l’ampleur du champ qu’il couvre, par la clarté de son propos et par la profondeur véritable de ses analyses constitue un outil de compréhension décisif de notre identité métaphysique.

​Eric T. Olson est professeur de philosophie à l’université de Sheffield en Angleterre.

Un guerrier de la lumière se décourage souvent.
Il pense que rien ne parviendra à susciter l’émotion qu’il espérait. Il passe des après-midi ou des nuits entières à tenir une position conquise, sans qu’aucun événement nouveau vienne raviver son enthousiasme.
Ses amis commentent: « peut-être sa lutte est-elle déjà terminée ».
Le guerrier ressent douleur et confusion en écoutant ces paroles parce qu’il sait qu’il n’est pas parvenu là où il voulait. Mais il est têtu, et il n’abandonne pas ce qu’il a décidé de faire.
Alors, au moment où il s’y attend le moins, une porte s’ouvre.

The Irascibles. Nina Leen (photographer), November 24, 1950, Time Life Pictures/Getty Images. Front row: Theodoros Stamos, Jimmy Ernst, Barnett Newman, James Brooks, Mark Rothko; middle row: Richard Pousette-Dart, William Baziotes, Jackson Pollock, Clyfford Still, Robert Motherwell, Bradley Walker Tomlin; back row: Willem de Kooning, Adolph Gottlieb, Ad Reinhardt, Hedda Sterne

Lorsqu’en 1334, la duchesse du Tyrol, Margareta Maultasch, encercla le château d’Hochosterwitz, dans la province de Carinthie, elle savait trop bien que la forteresse, juchée au sommet d’un rocher incroyablement escarpé, dominant la vallée d’une grande hauteur, résisterait à toute attaque de front et ne serait prise que par un long siège. À la longue, la situation des assiégés se fit effectivement intenable : ils étaient réduits à leur dernier bœuf et à deux sacs d’orge. Mais la situation de Margareta devenait également critique, pour d’autres raisons : ses troupes commençaient à s’agiter, le siège semblait devoir durer une éternité, et d’autres expéditions armées se faisaient tout aussi urgentes. C’est alors que le commandant de la forteresse se résolut à une action désespérée qui dut passer pour de la pure folie auprès de ses hommes : il fit abattre le dernier bœuf, remplir sa cavité abdominale des deux derniers sacs d’orge, et ordonna que la carcasse fût ainsi jetée du haut du rocher dans un champ devant le camp de l’ennemi. Lorsqu’elle reçut ce message méprisant, la duchesse, découragée, leva le siège et partit.

Cet index thématique permet aux lecteurs de suivre l’évolution de tel concept psychanalytique ou de telle notion non exclusivement psychanalytique, sur lesquels Freud a énoncé son point de vue. Cette troisième édition, revue, augmentée, et mise à jour, comprend 10 entrées supplémentaires, et de nombreuses modifications concernant les systèmes de renvois et les commentaires. Au total, 898 rubriques ont donc été retenues, soit parce qu’elles appartiennent en propre au corpus freudien, soit parce qu’elles seront celles auxquelles beaucoup d’usagers penseront lorsqu’ils voudront interroger les textes de Freud sur une question précise. Depuis la deuxième version achevée à la fin de l’année 2000, d’importants inédits sont parus en langue française, notamment des correspondances, ainsi que de nombreuses traductions nouvelles. Il est donné dans cet ouvrage les références éditoriales et les numéros respectifs des pages de l’ensemble des traductions disponibles en librairie.

Avec le mélange intime de fantaisie et d’autorité qui lui est propre et en allant au plus pressé, Michel de M’Uzan s’explique dans ce recueil sur la nouvelle théorie qu’il a élaborée au long de ses travaux et proposée à la psychanalyse. Il fait jouer son apport conceptuel sur fond de «fable» développementale, recherche une cohérence spatiale, temporelle et économique dans la théorie et chez le psychanalyste lui-même – cohérence dont il se moque avec une belle insouciance quand, par ailleurs, il avance en explorateur sur le territoire, incohérent par nature, des frontières changeantes de l’être. Et parfois, ces frontières donnent à voir des paysages qu’on ignorait. Quand le «jumeau paraphrénique» voyage en terra incognita sur les ailes de la «chimère»… L’inquiétude, là, est l’outil nécessaire à l’acte analytique.
Les textes, qui datent pour la plupart de ces dernières années et dont certains sont inédits, se poursuivent avec un Glossaire des notions de psychanalyse introduites ou critiquées par l’auteur – dû à la rigueur attentive de Murielle Gagnebin.

L’aventure commence pour de bon avec Franz Anton Mesmer àla fm du XVIIIe siècle. L’homme était assez fantasque, peu scrupuleux, odieux à son entourage. Et l’on a peine à imaginer aujourd’hui qu’un tel personnage ait pu convaincre tant de malades de la haute société de le rémunérer aussi largement pour être rassemblés autour d’un baquet rempli d’eau magnétisée, lui qui s’était aliéné la médecine officielle. Le secret de sa réussite? Il guérissait. Certes, pas tous ses patients, mais bon nombre d’entre eux au meilleur de sa carrière. Et si le baquet n’y était pas pour grand-chose – pas plus d’ailleurs que l’orme magnétisé autour duquel le marquis de Puységur, son disciple, soignera plus tard les paysans de Buzancy -, il contribua bel et bien à mettre en évidence que l’activité psychique échappe partiellement à la conscience et détermine le comportement des hommes à leur insu. Il faudra attendre un bon siècle d’expérimentation et de travaux théoriques contradictoires, bien éloignés de l’aristocratique baquet, pour que se mette en place le dispositif thérapeutique et théorique moderne, marqué par les figures de Sigmund Freud, Pierre Janet, Alfred Adler et Carl Gustav Jung. Mais il ne fait pas de doute que la psychanalyse, l’analyse psychologique, la psychologie individuelle et la psychologie analytique procèdent de la même histoire, et que celle-ci plonge ses racines au sièclé des Lumières.
C’est précisément cette histoire que raconte dans cet ouvrage pionnier, et aujourd’hui classique, Henri F. Ellenberger, médecin psychiatre et historien des sciences. Littérature, politique, philosophie, économie, vie sociale : tous les domaines de l’activité humaine sont ici sollicités pour mettre en situation l’aventure des explorateurs de l’inconscient, l’acharnement qu’ils durent souvent déployer pour vaincre l’incrédulité et la résistance des institutions en place, la fécondité de leurs erreurs, la portée intellectuelle et pratique de leurs découvertes.
Les voici en leur temps, blessés par les échecs, tout au plaisir de leurs succès, s’affrontant les uns les autres dans la plus extrême violence, mais unis par la gloire d’avoir contribué à alléger le fardeau moral des hommes.

Traduit de l’anglais par J. Feisthauer.
Présentation par Elisabeth Roudinesco.
Complément bibliographique par Olivier Husson.

Nouvelle édition entièrement revue et corrigée

En psychologie appliquée, la PNL est une démarche pragmatique qui consiste à modéliser les savoir-faire et les savoir-être de ceux qui ont du succès pour les transmettre à ceux qui en ont besoin.
S’appuyant sur des exemples concrets, Alain Thiry donne une description complète d’une méthode qui a fait ses preuves et qui, inspirée de protocoles tirés notamment de la Gestalt-thérapie ou encore de la thérapie brève, peut se révéler efficace dans les domaines les plus variés, de la psychothérapie au management en passant par le sport, la vente ou encore la pédagogie…
Vous y découvrirez comment vous décentrer pour mieux comprendre l’autre, que derrière tout comportement il y a une intention positive, et qu’il n’y a pas d’échecs, mais seulement des raisons d’apprendre.


Ouvrage, à la fois méditatif et poétique, dans lequel Jacques Salomé nous propose plusieurs thèmes de réflexion qui ont une portée universelle, dans le sens où ils vont toucher chacun au plus intime de lui-même. Que l’auteur parle d’amitié, d’amour, de tendresse, de souffrance, de séparation ou de grandes et petites douleurs et joies, il établit une connivence réelle avec son lecteur que se reconnaît dans le miroir ainsi tendu, avec toutes ses imperfections, ses espoirs et aussi sa quête d’absolu. Illustré par les dessins de Dominique de Mestral, qui sont comme autant de ponctuations colorant et dynamisant symboliquement ses propos.

Le roi sage

Un roi, puissant et sage à la fois, gouvernait jadis la ville de Wirani. Ses sujets le craignaient pour sa puissance et l’aimait pour sa sagesse. Au coeur de cette ville, il y avait un puits dont l’eau était fraîche et cristalline. Tous les habitants de la ville en buvaient, même le roi et ses courtisans; car il n’y avait pas là d’autre puits. Une nuit, alors que tout le monde dormait, une sorcière pénétra dans la ville et laissa tomber dans le puits sept gouttes d’un liquide étrange en disant : « Tous ceux qui, à présent, boiront de ce puits deviendront fou. » Le lendemain, tous les habitants de la ville, excepté le roi et son chambellan, burent de cette eau et devinrent fous, comme la sorcière l’avait prédit. Et tout le long de ce jour-à, les habitants de la ville cheminaient dans les rues étroites et sur les places de marché en chuchotant les uns aux autres : « Le roi est fou. Notre roi et son chambellan ont perdu la raison; nous refusons d’être gouvernés par un roi fou. Il faut le détrôner. » Ce soir-là, le roi fit  remplir un gobelet doré de l’eau du puits. Et quand on le lui présenta, il y but longuement et le donna à son chambellan qui fit de même. Grande fut la réjouissance du peuple dans la ville lointaine de Wirani : le roi et son chambellan avaient, en effet, recouvré la raison.

Paul Watzlawick nous avait enseigné, dans Faites vous-même votre malheur, les moyens les plus raffinés pour parvenir à se rendre malheureux. Le voici maintenant qui tente de comprendre et d’approfondir les recettes qui mènent infailliblement à l’échec.

Comment réussir à échouer ? C’est simple. A chaque problème, il suffit de trouver l’ultrasolution. Qu’est-ce qu’une ultrasolution ?  » Une solution qui se débarrasse non seulement du problème, mais de tout le reste – un peu comparable à cette vieille plaisanterie de carabin : opération réussie, patient décédé.  » Il existe beaucoup d’ultrasolutions, étudiées et répertoriées dans ce livre : elles s’appliquent tout autant aux conflits conjugaux qu’aux relations internationales. La règle est simple : il faut que le jeu que l’on joue avec l’autre soit toujours à somme nulle, c’est-à-dire que vous ne puissiez gagner que s’il perd, et vice versa. Il est donc impossible que les deux gagnent, et coutumier que les deux perdent. Chacun trouvera facilement des ultrasolutions dans sa vie et celle de ses proches, en lisant le journal ou en écoutant les informations, mais leur mécanisme est ici minutieusement démonté, mis à la portée de tous.

« Dans les pages qui vont suivre j’apporterai la preuve qu’il existe une technique psychologique permettant d’interpréter des rêves et qu’avec l’application de ce procédé toute espèce de rêve se révèle être une création psychique chargée de sens qui doit être rangée à un endroit localisable dans le fonctionnement psychique actif de l’état de veille. J’essaierai en outre d’expliquer clairement les processus à l’origine du caractère étrange et inconnaissable du rêve, puis d’en tirer une conclusion rétrospective sur la nature des forces psychiques dont la coopération ou l’action antagonique provoque le rêve. Une fois parvenu à ce terme, mon exposé s’interrompra, dès lors qu’il aura atteint le point où le problème de l’activité onirique débouche dans des problèmes plus globaux, dont la solution doit par force être abordée sur la base d’un autre matériau. »

Sigmund Freud

Les mots Zen, en japonais, Ch’an, en chinois, viennent du sanscrit dhyana, qui signifie : méditation. Le Zen n’est ni une religion, même s’il se rattache au bouddhisme, ni une idéologie, même si une profonde philosophie naquit de la graine semée par le Bouddha, mais tout simplement l’acte de méditer la vie et de la vivre en pleine conscience. En posture de zazen (la méditation assise) mais aussi en chacun des actes de la vie quotidienne.
La pratique du Zen est donc l’essentiel que légua le maître Taisen Deshimaru (1914-1982) à l’Occident. Cet album présente, par les mots et par l’image, son enseignement ainsi que celui des grands patriarches de la tradition.

Portrait de l’adulte surdoué

Outre l’essence même de son intelligence, […] il est nanti de traits de personnalité qui le singularisent et qu’on ne peut, d’emblée, assimiler aux caractéristiques de l’intelligence telle que nous la définissons habituellement.

Ainsi, pour la plupart des adultes surdoués, on note une intensité exacerbée des émotions et de l’expression de leurs sentiments.

On note aussi une hyperperception de leurs cinq sens et un don réel de lucidité.

On retrouve aussi, chez tous, une grande maladresse en société, notamment dans leurs interventions en public.

Mais pour établir ce portrait avec le plus de rigueur possible, commençons par distinguer quatre formes d’intelligence, aujourd’hui clairement définies par les psychologues : cognitive, émotionnelle, relationnelle et créative. Pour chacune d’elle, les caractéristiques qui suivent sont classées de la plus fréquente à la plus rare.

Pour ce qui concerne l’intelligence cognitive

  • Capacité exceptionnelle à raisonner et goût pour le raisonnement ;
  • Esprit de synthèse et compréhension immédiate (pensée magique) ;
  • Soif d’apprendre ;
  • Attirance pour la complexité, la difficulté dans le choix des problèmes à résoudre ;
  • Indépendance d’esprit dans l’apprentissage, tendance à l’autodidactisme ;
  • Large vocabulaire, facilité d’élocution, plaisir et attirance pour les mots, les expressions verbales ;
  • Compréhension rapide des nouveautés ;
  • Excellente mémoire à long terme ;
  • Saisie aisée des concepts mathématiques ou scientifiques ;
  • Goût vorace pour la lecture ;
  • Elaboration de pensées abstraites ;
  • Capacité à travailler en même temps, intellectuellement, sur plusieurs pistes ou disciplines différentes.

Pour ce qui concerne l’intelligence émotionnelle

  • Hypersensibilité ;
  • Sens aigu de l’humour et du comique de situation ;
  • Sens aigu de l’observation, perspicacité sur les sentiments d’autrui ;
  • Sentiments passionnés, affections compulsives ;
  • Sensibilité extrême aux changements subtils d’atmosphère ;
  • Introversion ;
  • Tolérance pour l’ambiguïté ;
  • Capacité à envisager un problème sous différents angles, différents points de vue ;
  • Sens du merveilleux et capacité à l’émerveillement ;
  • Ouverture aux expériences nouvelles ;
  • Stabilité émotionnelle, sérénité.

Pour ce qui concerne l’intelligence relationnelle

  • Tendance marquée à questionner ou à contester l’autorité, à poser des questions embarrassantes ;
  • Propension au non-conformisme ;
  • Sentiment d’une différence, d’un décalage permanent avec les autres ;
  • Sentiment d’enfermement et de solitude ;
  • Très grande propension à la compassion ;
  • Très grande propension à l’empathie, à aider les autres à se comprendre eux-mêmes.

Pour ce qui concerne l’intelligence créative

  • Très grande propension à l’invention ;
  • Grande originalité dans l’imagination et la création ;
  • Curiosité insatiable ;
  • Idées inhabituelles ;
  • Tendance à connecter entre elles des idées traditionnellement opposées ou indépendantes les unes des autres, à marier les concepts ;
  • Imagination vivace et permanente, déployée dans tous les domaines d’activités, de la plus intellectuelle à la plus pragmatique et quotidienne.

Pour parachever le tableau de l’adulte surdoué, il faudrait ajouter ses qualités morales. Là encore, l’étude de ces individus a permis de dégager un certain nombre de points communs, dont on verra qu’ils ne sont pas sans conséquences dans leurs rapports avec leur entourage affectif ou professionnel :

  • Les adultes surdoués sont des perfectionnistes qui ont tendance à placer la barre toujours très haut, pour eux-mêmes et pour les autres ;
  • Ils sont plus sensibles aux défis personnels qu’aux récompenses décernées par la société ;
  • Ils sont préoccupés par les questions mystiques, par la recherche de vérité et la découverte d’un sens à la vie ;
  • Ils aiment les défis et les prises de risque ;
  • L’injustice, les conduites immorales les indignent. Ils possèdent d’ailleurs de fortes convictions morales, un sens de l’intégrité et de l’honnêteté ;
  • Il arrive, pour un petit nombre d’entre eux, qu’ils soient visionnaires ou qu’ils pressentent, pour leur vie, un destin à accomplir ou une mission personnelle à conduire ;
  • Ils aiment passionnément les discussions ardentes, la sincérité et la tolérance ;
  • Ils sont en général dotés d’une grande énergie, d’une formidable capacité d’attention et d’effort, de concentration exceptionnelle dans les domaines qui les attirent ;
  • Ils peuvent travailler jusqu’à l’épuisement ;
  • Ils ont sporadiquement besoin de contemplation et de solitude ;
  • Ils sont hypersensibles à leur environnement, dans toutes les acceptions du terme : changement de température, sons incongrus, parfums, dissonances, fautes de goût, matière des meubles, des tissus et des vêtements ;
  • Par manque de confiance en eux, ils ont tendance à l’autodérision, à l’autocritique, voire à l’autodénigrement.

La force d’attraction

Trois essais : le premier porte sur le rêve, ou plutôt le « rêver », à partir d’un roman insolite ; le second sur le transfert, ou plutôt les transferts, à partir de Freud ; le troisième, à partir d’une expérience personnelle, sur l’attrait qu’exerce les mots.

Trois figures de l’altérité, de notre étranger intime, qui disent la force d’attraction qu’exerce sur nous la chose même, à jamais hors d’atteinte.

Ce livre pourrait avoir pour épigraphe le conseil donné jadis par le peintre Caspar David Friedrich : « Clos ton œil physique afin de voir d’abord avec l’œil de l’esprit. Ensuite fais monter au jour ce que tu as vu dans la nuit. »

J.-B. Pontalis (1924-2013)

Psychanalyste, écrivain, éditeur, il a reçu le grand prix de littérature de l’Académie française en 2011 pour l’ensemble de son œuvre.